Les Terres Rouges du Vallon de Graus. Soleil et neige

Première randonnée dans la vésubie depuis la grosse tempête Alex qui a défiguré l’arrière pays. Les routes sont en passes d’être refaites et beaucoup de travaux sont engagés dans la vallée.

L’hiver semble passé en cette fin février. Les températures sont printanières, le soleil est omniprésent. La neige a fondu et continuera à fondre avec cette chaleur.

Montagne de Thiey saupoudrée de neige

Avec Terres d’émotions, c’est être au bon endroit au bon moment. Une dizaine de centimètres de neige fraichement tombée recouvrent la forêt de hêtres de Canaux.

La route pour aller au village est enneigée. Nous démarrons la rando un kilomètre avant. Nous remontons la piste à l’ouest que nous quittons pour suivre la piste du lièvre qui a fait ses traces dans la neige.

La Baume, Gouffre perdu du plateau de Calern

Le brouillard s’est installé sur le plateau. Le soleil n’est pas loin, mais il faut monter sur les sommets. Toutefois la randonnée reste très agréable avec au départ une navigation à travers la forêt. Un petit détour par la grotte de Notre Dame de Calern et nous arrivons sur le plateau.

La crête de la Blanche, Panorama du Mercantour

Montée douce pour commencer à travers les mélèzes, sous un ciel lumineux, et sous la lune encore présente. La forêt fait place à la prairie d’alpage. Un troupeau de mouton fait sonner les cloches sous l’œil aviser des chiens de troupeau. Le berger est présent, la Cabane de l’Alpe veille à l’aube de la transhumance.

Fort Carra 2880m – Pointe côte de l’âne 2916 m

Intense émotions d’un lever et coucher de soleil au fort Carra à 2880m d’altitude ce WE .

Sommet emblématique de la Tinée et pour cause:  une forme unique, un point de vue magistral, un sentier hors norme avec toute la technique du randonneur aguerri pour y monter.

C’est sans compter une nuit exceptionnelle au sommet avec un bivouac nature sous un ciel étoilé qu’il en empêche de dormir tellement c’est magnifique.

Prise de hauteur aux Gorges du Verdon- Barre de Rancoumas

Les retrouvailles avec la montagne ce sont fait attendre. Deux mois privés de sorties. Mais quel bonheur de retrouver cette nature intacte.

Non quelle nous attendait. Elle est restée rayonnante pour le plaisir de nos yeux. Qui dit reprise dit dénivelée mesuré. 400 m pour aller au Challas, un promontoire au dessus du Cians.

08/12 Le rocher de Roquebrune dans toute sa splendeur

Ainsi nous arrivons à distinguer les empreintes de renard avec la taille des traces mais aussi à la disposition des empreintes. Également, les traces de lièvre variable sont présentes, témoins sans doute d’une course poursuite avec le renard !. Plus haut c’est une trace de loup que nous obervons, là aussi grâce à la taille des empreintes, mais aussi à la disposition des pas (différente du renard).