Baignades dans les eaux turquoises du lac de la Braissette

Encore une belle journée sous le soleil de la haute Tinée, au col de la Moutière.

Après St Dalmas le Selvage, la route devient sinueuse et monte à travers d’interminables lacets en pente forte à travers les mélèzes centenaires. Quelques marmottes innocentes traversent la route. Nous progressons en altitude jusqu’à arriver devant les blockhaus construits dans les année 30.

Le col est à 2454 m. Objectif du jour :  Lacs de la Braissette. Deux lacs l’un sur l’autre situés à quelques encablures du parking. Le sentier progresse dans les pelouses alpines, puis par un dernier petit raidillon, nous surplombons le lac le plus grand.

Le soleil est chaud, alors quoi de mieux qu’une petite baignade comme la semaine dernière. Nous sommes 5 à tenter l’expérience d’une baignade dans une eau turquoise dans un décor magnifique. L’eau est rapidement apprivoisée. Nous restons bien 25 min dans l’eau à explorer toutes les parties du grand lac. Une expérience magique au milieu de sommets qui dépassent les 2700m.

Lacs Aver, le paradis côté italien

C’est juste derrière la frontière non loin d’Isola 2000 que nous découvrons ces deux lacs en balcons.Il suffira d’une boucle de quelques dizaine de kilomètre et de quelques centaine de mètres de dénivelées pour atteindre par un sentier parfois vertigineux ces deux lacs qui se laissent difficilement  approcher. Les lacs Aver soprano (du dessus) et sottano (du dessous)

Les fleurs du Courradour, étendue sauvage

Quoi de mieux que de prendre de l’altitude pour s’extirper de la chaleur de la côte. Alors si c’est vrai le matin, l’après -midi il fait quand même chaud. Mais un petit vent montagnard n’est pas pour déplaire !Montée tranquille au sommet du courradour pour admirer la vue sur la vallée du Verdon , le grand coyer et autre sommets alentours. Un panorama magnifique tant la vue porte loin au milieu de ces étendues verdoyantes.Descente sur le plan Rieu où de nombreuses fleurs ont élues domiciles. Déjeuner à l’ombre d’un mélèze. Le retour se fait par une jolie promenade en forêt au milieu des myosotis, des boutons d’or et des Trolles à perte de vue.A force de perdre de l’altitude pour revenir sur peyresq, le thermomètre regrimpe. En arrivant au village son eau est salutaire.

Détente suprême à Berthémont-Vésubie

We d’exception à Entraunes au lieu dit Oustamura où Corinne nous accueille avec ses Yourtes et ses chèvres cachemire.Mais avant tout, c’est une randonnée magnifique qu’attend les participants pour progresser en direction des lacs de l’Estrop. Un vallon des plus sauvage reliant la vallée du Var à celle de la tinée par le col de Gialorgues.Une montée tout en douceur jusqu’à une magnifique cascade, des marmottes à foison dans une prairie avec de multiples petites collines. Puis le vallon s’élargit pour faire apparaitre les deux lacs de l’estrop dans leur écrin de verdure. Un véritable « billard » herbeux.Le déjeuner sera de courte durée en raison d’une part,  de nuages un peu menaçant et d’autre parte de la présence de milliers de petites chenilles noires à point jaune correspondant à des zygènes, un papillon aux ailes rosées avec des points rouge. Il y en avait partout !!La descente passera par Los Sagnos, une plaine désertique où un lac éphémère se forme à la fonte des glaces. Ce lac alimente en profondeur les rivières croisées 300 m plus bas. Un endroit unique dans le Mercantour qui vaut le détour.

Splendeur côtière des collines italiennes ligure

Parce que les collines ligures offrent une vue imprenable sur la mer, c’est tout naturellement que Terres d’émotions s’exporte aussi en Italie pour faire découvrir de beaux sentiers en balcon. Ce dimanche le départ est donné à Seborga, ancienne principauté autonome qui frappait sa monnaie, qui domine fièrement les vallées. 

La montée est progressive et agréable, d’abord sur une piste puis une fois sur la ligne de crête en sentier monotrace dominant la mer. Une fois sur les crête, la vue est particulièrement magnifique. D’un côté les côtes ligures jusqu’à San Remo et de l’autre Vintimille, Monaco, Roquebrune Cap Martin, les iles de Lerins et L’estérel.

Les forts de l’authion, places fortes d’une ancienne frontière

Les chutes de neige du début de semaine, nous ont encouragé à réaliser une randonnée en raquettes. La fonte accélérée de cette fin de semaine, ne nous a pas dévié dans cette chance ultime de pourvoir faire une sortie enneigée cette saison.

Alors, le choix du parcours paraissait essentiel pour trouver de la neige, tout en allant dans un endroit relativement préservé de l’affluence touristique, tout en conservant un attrait , historique, panoramique essentiel. Au départ de camp d’argent, nous sommes allés sur tous les sommets environnants fortifiés à commencer par le fort de « la Forca », puis l’authion et le « fort de la redoute », puis le fort des « Mille fourches ».

Cap Bénat, Cap Blanc. Deux caps face aux iles du levant et Port Cros

En ce mois de janvier exceptionnellement ensoleillé, et le peu de neige en montagne nous amène à découvrir le bord de mer varois. Une randonnée exceptionnelle au départ de Bormes les mimosas jusqu’au Cap Blanc et cap bénat.

Un parcours sur un sentier des douanier côtier montant et descendant le long des rochers escarpés. Une multitude de couleurs d’une mer calme avec en horizon les iles du levant et de Port Cros.

Partis de la plage des favière, la petite sente se fraye un chemin parmi la roche cristalline des fonds marine, tantôt au bord du rivage, tantôt surplombant la mer. La végétation méditerranéenne est bien présente comme l’oxalis en fleur nous fait découvrir ses vertus pharmaceutiques (anti-inflammatoire, diurétique…) et est comestible en salade.

Airole, Ligurie, entre Roya et Nervia

Le manque de neige nous pousse à réorganiser le planning. Alors ce dimanche Terres d’émotions revient à Airole pour découvrir les hauts sommets de la commune.

Village du IX siècle bien encré sur sa face sud, Airole construits ses restanques autour du village. Ici les cultures étagées ont nourries les hommes pendant des centaines d’années. Le sentier est pavé  en sortie de village et progresse en lacets jusqu’à d’anciennes granges devenues des résidences secondaires. .