Blanche solitude au-dessus de Peyresq

C’est une marche qui n’a rien d’ordinaire, mais tout d’exceptionnel.
Le départ se fait depuis le petit hameau d’Aurent, blotti au confluent de rivières alpines. De là, le chemin s’élève en longeant le Coulomp, les pieds dans l’eau, laissant apparaître peu à peu des cascades grandioses.

La Crête Blanche de la tête de Méric

C’est une marche qui n’a rien d’ordinaire, mais tout d’exceptionnel.
Le départ se fait depuis le petit hameau d’Aurent, blotti au confluent de rivières alpines. De là, le chemin s’élève en longeant le Coulomp, les pieds dans l’eau, laissant apparaître peu à peu des cascades grandioses.

Les Lacs du Sabion, D’eaux turquoises à eaux émeraude

C’est une marche qui n’a rien d’ordinaire, mais tout d’exceptionnel.
Le départ se fait depuis le petit hameau d’Aurent, blotti au confluent de rivières alpines. De là, le chemin s’élève en longeant le Coulomp, les pieds dans l’eau, laissant apparaître peu à peu des cascades grandioses.

La puissante source du Coulomp

C’est une marche qui n’a rien d’ordinaire, mais tout d’exceptionnel.
Le départ se fait depuis le petit hameau d’Aurent, blotti au confluent de rivières alpines. De là, le chemin s’élève en longeant le Coulomp, les pieds dans l’eau, laissant apparaître peu à peu des cascades grandioses.

Vallon de L’estrop, Parc du mercantour, Estenc

A peine la voiture garée et déjà beaucoup de châtaignes à ramasser. Les sacs sont déjà plain avant de partir. Nous commençons à longer le canal de braux (étonnamment à sec malgré les pluies). Une visite du petit hameau de Chabrières, témoin de l’ancienne vie pastorale qu’il y avait dans la vallée du Coulomp.

Cime de Chamoussillon aux couleurs d’automne

A peine la voiture garée et déjà beaucoup de châtaignes à ramasser. Les sacs sont déjà plain avant de partir. Nous commençons à longer le canal de braux (étonnamment à sec malgré les pluies). Une visite du petit hameau de Chabrières, témoin de l’ancienne vie pastorale qu’il y avait dans la vallée du Coulomp.

Canal de Braux, châtaignes grillées

A peine la voiture garée et déjà beaucoup de châtaignes à ramasser. Les sacs sont déjà plain avant de partir. Nous commençons à longer le canal de braux (étonnamment à sec malgré les pluies). Une visite du petit hameau de Chabrières, témoin de l’ancienne vie pastorale qu’il y avait dans la vallée du Coulomp.

Sommet de la Lette, St Leger, Vallée de la roudoule

Magnifique parcours reliant le sommet de la lette 1517 m au sommet de Pelau 1397m. Une ligne de crête entre Entrevaux et St Leger, dominant la vallée de la roudoule et la Vallée du Var. Un panoramique permettant d’apercevoir le parcours du var et du coulomp faisant des angles droit à la moitier de leur parcours. Magnifique temps printanier avec de nombreuses fleurs (céphalanthère, orchis de fuch , orchis sureau, dame de 11h, etc…)
La montée au sommet de la lette aura permis à deux d’entres nous de définir leur vmax ascensionnelle, en allant le plus vite au sommet. Un bel exercice permettant de mieux se connaitre pour mieux appréhender les futurs dénivelées !

WE refuge de Gialorgues -entre Tinée et Var

WE exceptionnel aux refuge de Gialorgues, inédit et lié à une replanification audacieuse.

Et pourtant un imprévu vient ternir le programme dès le début du WE : un éboulement dans la vallée de la Tinée. Impossible de rejoindre St Dalmas le Selvage. Obligation de partir sur Estenc. Après avoir récupéré les clefs du refuge, la deuxième difficulté est de monter du bois pour espérer allumer le poêle pour pouvoir se réchauffer. C’est donc armer de 2-3 bûches par personne que nous entamons la montée.

Val Pelens, Cabane de Voya -Haut Var

25°C sépare la randonnée d’aujourd’hui de celle de la semaine dernière et 70 cm de neige tombée en un WE. Cette nature est complètement folle ! Partir dans le haut var c’est s’assurer de ne rencontrer aucun skieur, ou autre Monchu en vacances. Alors c’est parti pour découvrir ce fabuleux paysage plâtré d’une neige déjà bien tassée. Malgré le vent et le fait de faire la trace, les plaisirs sont intactes dans la découverte de la nature avec les traces d’animaux, chamois, sangliers, lièvres,  cerfs, et bien d’autres. Le déjeuner est pris à l’abri du vent à la cabane de Voya. Et il fallait bien arriver jusque là tant le vent était fort. A l’abri du vent, et au soleil, le déjeuner loin de tout et seul au monde est une pure merveille. Vivement qu’il y en ai d’autres.
Retour avec une petite variante en passant directement dans la forêt en faisant la trace au milieu des mélèzes pour ressortir derrière une croupe et redescendre directement sur Val Pelens. Ne manquez pas la prochaine et inscrivez vous à la newsletter !
Merci à tous pour cette journée excellente