Lac Nègre et lacs de Bresses, Salèse – Mercantour

Au cœur du Mercantour, les lacs nègres et ceux des Bresses offrent au randonneur, un paysage magnifique.Partis du col de salèse, le lac nègre est atteint en une heure. Une petite montée et nous voici sur une ligne de crête qui domine le lac nègre, un des plus grand du Mercantour.La ligne de crête offre une vue sur les plus hauts sommets. En continuant, nous arrivons aux lacs de bresses où nous profiterons d’une petite baignade. Retour dans les pentes herbeuses pour retourner au minibusUne belle journée randonnée dans le Parc du Mercantour, comme on les aime.Yohann Accompagnateur Terres d’émotions

Lac du Barn, Un lac caché au cœur du Mercantour

Après plusieurs annulations pour cause de mauvais temps, Terres d’émotions est de retour dans la vallée de la vésubie au col de Salèse (soumis à autorisation).
C’est donc en descente que la randonnée commence pour aller à la vacherie de Mollières qui fait la jonction avec le sentier qui remonte au col du barn. Le soleil est omniprésent mais s’efface peu à peu en cette fin de matinée, non sans être trop menaçant. Mais tout de même les nuages nous obligeront à ne pas rester trop longtemps au lac par peur d’une averse.
Donc dans la montée au lac du Barn, les fleurs sont nombreuses, les myrtilles sont en fin de floraison et les fruits ne sont qu’au début. A noter que le myrtillier se promet à une bonne récolte.
L’eau est omniprésente, les cours d’eau sont chargés du fait des nombreux orages et des névés restant en ce début de printemps. Les marmottes se font entendre.
Puis nous arrivons au lac, majestueux, bien caché au pied des montagnes à quelques mètres du sentier. Invisible derrière une forêt de mélèzes, le lac est au sommet de sa côte maximale. L’eau est claire et un peut fraiche à la baignade !
Au retour, nous découvrirons la grassette, une des plantes carnivores du Mercantour, où elle piège les insectes grâce à des glandes odorantes et gluantes.
Le retour se terminera par un verre bien mérité à st Martin Vésubie.
Une randonnée très sympathique sans grande difficulté, facile et accessible et printanière

Galette des rois à L’alpage sous le signe de la raquette

Le froid polaire est descendu ce dimanche dans les montagnes du Mercantour. Le vent se lève et le couvert forestier est le bienvenu.

Au départ du boréon, la neige est présente miraculeusement après une vallée bien tristounette en neige. La vallée meurtie par la tempête Alex de 2020 et le sentier de départ dans les bois s’est effacé pour faire place à une vallée élargie de cailloux.

Au bout de 40 min nous atteignons le restaurant l’Alpage auquel nous reviendrons déjeuner le midi. La curiosité nous pousse à marcher dans une neige très peu transformée mais qui par moment fait défaut. Le pont de peirastreche arrive à nos pieds, le vent est froid, nous redescendons se mettre au chaud au restaurant.

Il commence à neigeoter timidement, sentiment de réconfort qui cette fois-ci tombera à pique versus la semaine dernière où le soleil généreux et les températures douces nous invitait à manger dehors.
Aujourd’hui, le départ sera donné à Roya, hameau pastoral de la Tinée situé en altitude au bout d’une route partiellement enneigée. Au début le sentier est une piste qui descend dans la forêt pour traverser la rivière via une passerelle.
Montée progressive pour déboucher sur des grandes étendues enneigées. La trace monte vers le col de crous, mais nous décidons de faire nos propres traces en allant vers la montagne de l’Alp.
Une belle poudreuse nous accueille, le temps est magnifique. Le déjeuner sera pris en face du col de Crous et face au Mounier. Une galette est sortie du sac accompagné d’une bouteille. Un bon moment convivial qui profite à tous. La descente se fera « hors sentier » dans les divers pentes pour redescendre dans la vallée, des belles sensations de glisse au milieu des mélèzes loin du chemin initial. De bonne sensations de liberté. Retour à la passerelle de ce matin pour une petit parcours le long de la rivière.
Une belle randonnée toujours dans une super ambiance
Yohann Accompagnateur Terres d’émotions

Le Mont Archas, Sentinelle du boréon au milieu des mélèzes

C’est toujours un bonheur de pouvoir monter au col de Salèse en voiture. Autorisation délivrée par le parc aux accompagnateurs en montagne  🙂

Le temps est mitigé ce matin, quelques résidus de neige sur le sentier. Une neige qui peine à fondre et qui est par endroit verglacée. Nous montons tranquillement au col de la valette, quelques chamois gambadent dans les pierriers. Au col le vent se lève sur les lignes de crête. Un vent froid. La température descend à partir de la mi journée.

C’est donc bien exposé au vent que nous montons au mont archas. Les gants sont de rigueur ! Le soleil reste caché par les nuages, mais le ciel se dégage peu à peu.

Lac de Fenestre -Baignade en eaux turquoise

Revenir dans la vallée de la vésubie à la madone des fenestre c’est revoir la cicatrice de la vallée de la tempête ALEX. La rivière transformée en torrent de cailloux et de troncs d’arbres est impressionnante. Il reste alors le dernier petit pont avant d’arriver à la madone, ultime réparation de ce chaos.

Le sentier mène au lac par un sentier en zig-zag, quelques vaches nous accueillent broutant une herbe sèche (en ces temps de sécheresse !).

Une fois au lac, tout le monde ira à l’eau pour apprécier les quelques degrés qu’il y a mais le lac est plus ou moins baignable (!).

Puis quelques efforts supplémentaires seront fait pour aller au col de fenestre et admirer la superbe vue sur le massif du Mont Blanc !! eh oui, l’arc Alpin se dessine et laisse apparaitre cette grande plaine du PÔ avec au loin les neiges « éternelles » du Mont Blanc. Un belle jolie vue.

Détente suprême à Berthémont-Vésubie

We d’exception à Entraunes au lieu dit Oustamura où Corinne nous accueille avec ses Yourtes et ses chèvres cachemire.Mais avant tout, c’est une randonnée magnifique qu’attend les participants pour progresser en direction des lacs de l’Estrop. Un vallon des plus sauvage reliant la vallée du Var à celle de la tinée par le col de Gialorgues.Une montée tout en douceur jusqu’à une magnifique cascade, des marmottes à foison dans une prairie avec de multiples petites collines. Puis le vallon s’élargit pour faire apparaitre les deux lacs de l’estrop dans leur écrin de verdure. Un véritable « billard » herbeux.Le déjeuner sera de courte durée en raison d’une part,  de nuages un peu menaçant et d’autre parte de la présence de milliers de petites chenilles noires à point jaune correspondant à des zygènes, un papillon aux ailes rosées avec des points rouge. Il y en avait partout !!La descente passera par Los Sagnos, une plaine désertique où un lac éphémère se forme à la fonte des glaces. Ce lac alimente en profondeur les rivières croisées 300 m plus bas. Un endroit unique dans le Mercantour qui vaut le détour.

Les forts de l’authion, places fortes d’une ancienne frontière

Les chutes de neige du début de semaine, nous ont encouragé à réaliser une randonnée en raquettes. La fonte accélérée de cette fin de semaine, ne nous a pas dévié dans cette chance ultime de pourvoir faire une sortie enneigée cette saison.

Alors, le choix du parcours paraissait essentiel pour trouver de la neige, tout en allant dans un endroit relativement préservé de l’affluence touristique, tout en conservant un attrait , historique, panoramique essentiel. Au départ de camp d’argent, nous sommes allés sur tous les sommets environnants fortifiés à commencer par le fort de « la Forca », puis l’authion et le « fort de la redoute », puis le fort des « Mille fourches ».

Ambiance hivernale à la baisse de Prals

Randonnée pas classique en mode hivernale. Mais ici point besoin de raquettes, les dernières chutes de neiges sont loin, et la pente orientée sud est a déjà bien fondu.

Les températures restent fraiches cependant. La neige présente en fond de vallon devient plus imposante à partir de 2100 m avec quelques cumuls sur des congères en ligne de crête. Le sentier reste bien tracé par les précédents randonneurs.

C’est donc dès 9h que nous montons ces 750 m de D+ d’un vallon qui devint français en 1947. La montée en lacets à un rythme tranquille nous amène au col à 12h00. Le soleil est généreux, et nous pouvons jouir d’une extraordinaire vue mer.